Relancer un art délaissé depuis quelques temps à Oran, voici l'objectif d'Isoclub, initiative ambitieuse qui propose aux amoureux de la photographie (amateurs ou professionnels) de redécouvrir cet art, à travers des formations techniques, mais également des expositions et des rencontres avec d'autres clubs de photographie. Lancé il y a tout juste un an et demi, le collectif a déjà plusieurs réalisations à son actif. I Shot Oran -plus communément connu sous le nom d'Isoclub- a déjà organisé 3 expositions ainsi qu' une journée de la photographie à Oran « La photo en fête ». En parallèle, Isoclub assure des formations continues qui se déroulent tous les quinze jours. Isoclub est également engagé dans des projets caritatifs.

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Malgré son jeune âge, Rabehi Mohamed Amine a fait le choix audacieux d’investir le marché encore balbutiant  des énergies renouvelables en Algérie, un secteur qui recèle  d’importantes  opportunités de développement que cet entrepreneur de 33 ans a sues saisir.
Il est depuis 2006 manager de la société Solarvie, une micro-entreprise  innovante de Sidi Bel Abbes spécialisée dans  l’installation  et la commercialisation des équipements d’énergie solaire photovoltaïque.
Après une spécialisation dans la maintenance des équipements et systèmes informatiques, Rabehi Mohamed Amine obtient  en 2009 son diplôme de  Bachelor in Buisiness Administration option ingénieur d’affaire international.  

Son entreprise  s’attelle dès 2006 à l’électrification  solaire des foyers ruraux de la wilaya de Sidi Bel Abbes, et ce dans le cadre d’un programme national de  lutte contre la désertification rurale initié par le ministère de l’agriculture. En plus d’être d’utilité publique, ce projet d’électrification a permis à Rabehi Mohamed Amine de créer des liens privilégiés, en allant au plus près d’une population rurale souvent en grande difficulté.
Il entreprend par la suite (2009-2013) une série de travaux de réalisation  de systèmes de signalisation routière à base d’énergie solaire, en installant des plots lumineux solaires routiers dans divers  wilayas de l’ouest  algérien à la demande des collectivités locales.
Son expérience du terrain  et son implication dans divers projets de promotion des énergies renouvelables font de lui un acteur incontournable dans le domaine du photovoltaïque algérien.

Des ruelles escarpées du quartier mythique de  Sidi Lhouari,  en passant par le site historique de Santa Cruz, le patrimoine oranais n'a plus de secret pour elle. Agée  de 25 ans, Ismahène Lekhlifi multiplie les expériences associatives tout en poursuivant son cursus académique  à l'université de l’USTO (Oran). Fraichement diplômée en biologie moléculaire, elle s'est activement engagée dans les activités  associatives de sa région. Membre du collectif oranais "Stop Sida", ou encore de la web TV de l'institut français d'Oran, elle poursuit diverses formations dans les métiers d'animation d'ateliers de théâtre et d'écriture.

Dans la même continuité, elle occupe le poste de secrétaire générale au sein de l'association oranaise Bel Horizon, qui  a vu le jour en 2001, et qui défend depuis plus d'une décennie la réhabilitation et la sauvegarde du patrimoine historique oranais.

En plus de sa casquette de secrétaire générale, la jeune oranaise est guide touristique; une formation dispensée par la même association qui vise à inculquer et à "répandre la culture patrimoniale" au sein de la jeunesse oranaise, et algérienne plus généralement.

C'est ainsi qu' Ismahane Lekhlifi incarne cette jeunesse algérienne fougueuse et dynamique qui œuvre par le biais du tissu associatif à la promotion d'actions  citoyennes pérennes.

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Membre actif au sein de l'association Cinéma et Mémoire en partenariat avec l'association Kaina Cinéma. J'ai réalisé mon premier film documentaire "Où est Fanon" en 2011 dans le cadre de l'atelier de création de films documentaires "Béjaïa Doc" initié, depuis 2007, par Habiba Djahnine de l'association Cinéma et Mémoire et Morad Kertobi de Kaina Cinéma, dont l'enjeu est d’apprendre aux jeunes à s'approprier et à produire des images, par la construction d'un point de vue sur le réel, et construire un regard singulier et intérieur à partir de la société algérienne. 21 films ont été produits entre 2007 et 2012. Depuis 2012 on participe à la création d'un réseau qui se propose d'accompagner les jeunes algériens à s'insérer professionnellement en bénéficiant d'une formation/action dans le domaine de audiovisuel appelé "Ciné Job" qui vise également à créer un site ressource proposant aux jeunes motivés un accompagnement à l'insertion professionnelle dans la filière cinématographique et audiovisuelle. L'association s'atèle aussi à l'élaboration d'un réseau pour la diffusion cinématographique en Algérie à travers la création et la dynamisation des réseaux de ciné-clubs.

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